Et voila, c'est bientôt l'heure du départ pour une ptite rando
en toscane avec ma charmante dulcinée !Comme je ne voulais pas partir comme un voleur pendant une semaine, j'ai décidé de vous laisser un ptit poème
trouvé au fond d'un tiroir.
Si je me souviens bien, je l'avais écris pour un concours de la RATP.
Je ne sais pas s'il vous ai déjà arrivé de lire ces petits panneau dans les rames du métro, mais la plupart du temps, on y comprend rien (ou bien cela vient de moi, je n'ai jamais eu trop d'affinité avec la poésie).
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Je suis sûr que certains poètes font de même, et ce n'est que plusieurs siècles plus tard que quelques têtes bien pensantes, viennent les analyser pour leur trouver un sens caché, alors qu'à la base, l’auteur voulait juste faire son joli (sûrement dans le but d’entraîner une jouvencelle peu farouche dans son lit situé dans une chambre de bonne, sous les toits comme se doit être toute chambre d’artiste qui veut un tant soit peu être crédible).
Comme nos chers intellectuels ne veulent pas passer pour des buses devant le texte, ils vont chercher jusqu’à trouver l’ « Explication qui tue » et tout le monde tombera d’accord dessus, applaudira des deux mains et lancera du « ô génie » et en appellera à la puissance poétique ou je ne sais trop quelle autre terme pour se faire mousser le poireau.
Bon, voici donc ce dit poème :
Accrochant aux étoiles des cordages de plomb.
Je voulais m'évader, quitter enfin la terre
Monter sur un bateau qui n'aurait pas de nom.
Succombant à l'idée, je partis un beau jour
Sur un simple radeau aux contours imprécis,
Fait de perles de rosées et d'embruns alanguis,
Sans jeter de regards aux badauds alentours.
Chimérique horizon, tu as eu beau me fuir,
Mais Eole de son souffle a gonflé ma voilure.
Et j'ai pu de mes yeux contempler à loisir,
Le refuge ou se cache soleil sous l'azur »
Avouer que pour le coup ça peut faire effet alors que ça n’a vraiment peu de sens.
Pourtant, qui sait si en 2236, un de vos lointains descendants ne se retrouvera avec ce poème à expliquer lors de son orale de français au BAC ? (oui, bon on peut toujours rêver non !?).
Et des trucs sans queue, ni tête on peut en pondre des pages et des pages à la demande !
Par exemple (et celui-ci, je défie quiconque de lui trouver le moindre sens, caché ou non).
Avançant à tâtons dans ce monde obséquieux,
Je cherchais sans la voir l'opportune occasion
Qui ferait de ton corps un dessert voluptueux.
Dans les volutes épaisses d'une fumée d'argile,
Je prenais pour acquis ton amour passion.
Je chantais tes louanges, mais te trouvant futile,
Je voulais que mon cœur soit pour toi une prison.
Mais la haine n'est pas loin, parée de ses atours
Elle entraîne en son sein les âmes des vivants.
Et les hommes à sa suite, nonobstant les beaux jours,
Se perdent dans l'écho dont elle n'est que le chant »
Comme quoi les Baudelaire et autres … Surtout quand on sait tout ce qu’ils se collaient dans la tête, moi je veux bien qu’on appelle ça des poètes, mais moi perso, je nomme ça des gros toxos !
Allez, je ne vais pas m’énerver à quelques heures de mon départ !
Je me souhaite de très bonnes vacances, et je vous donne rendez-vous dans une semaine pour vous donner des news de ces vacances sportives.
Bonjour,
A l'intention de ceux qui
voudraient s'engager sur la voie de la vente en milieu multi-média, voici quelques conseils pour que votre carrière se déroule sans problème.
Cher Gérard,
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